Joyeux 2015!!!

Happy 2015 !!!

Ne vous inquiétez pas les photos arrivent mais la connexion n’est pas rapide…

Coucou tout le monde ! Voici venir ce premier article de 2015 ! Avant toute chose, nous vous souhaitons une très bonne année 2015, 2016 et 2017. Date à laquelle nous estimons notre retour en France au vu des merveilles qui peuplent l’Argentine. (Mais non, c’est une blague, il va bien falloir qu’on rentre pour pouvoir repartir !)

Nous en avons encore une fois fait l’expérience et on va partager tout ça avec vous parce qu’on vous aime beaucoup, mais surtout parce qu’on est trop cool !!!

Visite du Pucará de Tilcara (C’est quoi le Pumachin?) Vous le saurez très vite ( et prononcer poucara).

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Pucará de Tilcara, entrée libre le lundi!

Nous allons commencer par un peu d’histoire car il faut savoir une chose, les argentins n’apprennent pas à l’école que ce fameux Cristobal Colon a découvert l’Amérique mais qu’il l’a conquise par le feu et le sang… Une différence notable non ???

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Porte de maison resconstruite du Pucará, en cactus

Parce que bien avant cela (soit l’an de gloire 1492), plusieurs civilisations très anciennes se sont succédées ici, à Tilcara et ses alentours, et la défense de leurs territoires fut primordiale du fait d’une nature hostile et de rivalités. Par voie de conséquence, il est donc normal de trouver en divers endroits de l’Argentine et de l’Amérique du sud plus généralement des lieux nommés « Pucará » (du quechua Pukara).

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Une traduction basique de ce mot est « forteresse », mais en creusant un peu plus, (c’est le cas de le dire, car archéologiquement parlant, cela date des civilisations précolombiennes = avant l’arrivée des espagnols) il s’agit d’un lieu pratiquement inexpugnable construit dans des matériaux un peu plus solides, et bien du cru : cactus, et cailloux sont à l’honneur, (il faut dire qu’ils ont pour eux la force du nombre!). Mais c’est surtout à la conformation des lieux de construction que ces cités doivent leur appellation, sur les contreforts de la montagne et directement à pic du Rio Grande. Originalement, c’est également un lieu religieux et de recueillement, il comporte en effet une nécropole et un centre sacrificiel en son centre.

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Vue global du Pucará

Tilcara a l’avantage de présenter l’un de ces sites, à quelques pas du village, au sommet d’une colline, qui a bénéficié de fouilles et d’un programme de reconstruction au cours du XXème siècle. C’est ainsi que l’on a pu découvrir ce poste de défense et de la vie mystique des fondateurs du Pucará, les indiens Omaguacas. C’est une des ethnies de la Quebrada de Humahuaca, c’est-à-dire la vallée d’Humahuaca, inscrite au Patrimoine Mondial de l’Humanité (et que nous parcourons en ce moment, en fait !).

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Attention, plafond bas!

Les héritiers de cette culture vieille de 900 à 1000 ans ont pourtant déserté ce lieu ces dernières années car ayant pris un penchant touristique marqué. Les réunions religieuses ont donc largement tendance à s‘élever davantage, et à se tenir au sommet des montagnes environnantes (cf l’article « En compagnie des Apus »), pour la tranquillité et le respect des esprits et la liberté et l’authenticité de la réalisation des rituels. Il n’empêche que ces lieux chargés d’histoire sont toujours empreints d’une certaine force militaire que l’on reconnait dans ces bâtiments de pierre bien agencés, construits à flanc de montagne, avec une vue portant sur des kilomètres et facilement défendable (un bonheur pour les yeux !).

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En redescendant (oui nous étions sur une colline pour ceux qui ne suivent pas !!!) nous traversons le jardin botanique de Tilcara, soit une exposition des différentes plantes qui ont la particularité étonnante d’être capables de subsister dans un environnement aussi dur, en terme de température et d’exposition solaire, et pauvre en eau.
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Fleur de cactus

Nous découvrons de nombreuses espèces de cactus dont certaines déjà croisées lors de nos différentes expéditions montagneuses, et d’autres qui nous étaient totalement inconnues. Nous découvrons d’ailleurs avec stupeur les « cabeza de vieja » (je vous laisse le soin de faire la traduction par vous-même, vous allez rire !).

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Drôle de cactus…

Une autre grosse curiosité (de 2 ,5 tonnes tout de même…) nous attend juste à côté car c’est également ici qu’est exposé la « Piedra campaña » soit littéralement « la pierre cloche » et vous constaterez par vous-même qu’elle a bien un son de cloche !!!^^

Il est dit qu’il s’agit d’une pierre d’origine volcanique mais assez peu de précision quant à sa découverte ou d’autre explication… Bref, tout ça pour que vous sachiez que le Pucará a été une visite très intéressante et labyrinthique, ce qui ne gâche rien de ces vielles pierres cernées par leurs gardiens de toutes tailles : les cactus.

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Fête du 1er de l’an

Federico, Carmen, Monica et Juan

Au lendemain de cette expédition nous avons fêté le nouvel an et je suppose que personne ne s’y attend : je vous annonce que nous avons fait un asado…^^ ! Une fois encore une orgie viandesque nous a emportée tout du long de la soirée où nous avons pu en plus savourer de délicieuses préparations (végétariennes mais bon ce n’est pas grave… ça compense !) de Claire. Je pense qu’au retour on va être sacrément balèzes en cuisine !!!

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Aubergines roulées à la ricotta

La soirée s’est poursuivie ainsi jusqu’aux 12 coups de minuit et les traditionnels 12 grains de raisin (un grain de raisin représentant un souhait pour chaque mois de l’année, à avaler tout rond à chaque coup de cloche) tradition tout à fait authentique puisqu’espagnole… proposée par une allemande (!!!)

1er de l'anLes douze coups de minuit avec Federico et Carmen (à chaque princesse son style) juste avant d’avaler nos grains de raisin !

En bref une soirée pleine de rigolades, de bonne humeur et de nourriture (c’est tout de même important). Nous avons la chance d’avoir une vue dégagée sur les lumières du village, et donc du feu d’artifice… enfin, disons de la bonne quarantaine de particuliers qui allument des fusées à peu près en même temps et un peu partout dans le bourg (et oui Victor, pas de marché pour toi en Argentine !).

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Bonne année Nouna!

La laguna de los Pozuelos

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Et pour bien débuter l’année, nous amorçons enfin le récit d’une aventure qui restera dans les annales (oui aventure parce que là, excursion ou expédition c’est pour les nazes^^). Nous organisons notre départ pour la laguna de los pozuelos ! Il s’agit d’une lagune perchée à 3 700m d’altitude dans laquelle vivent, entre autres, 3 espèces de flamants (rose, rouge, blanc). Nous contactons un ami de Monica, Gustavo, qui est gardien dans ce parc et qui va nous emmener depuis Abra Pampa jusqu’à la lagune.

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Notre carrosse XXL trop bien 5 étoiles! Qui devinera la marque et le modèle ?

La journée commence ainsi à 5h du matin, heure inexistante normalement dans notre dimension… Départ à 5h15 donc, avec au programme, pour commencer, la petite mise en jambe de 5km de marche à la fraiche, et à la lampe torche quand même (il est où ce pont meeeeeeerde !!? Fais gaffe y’a un cheval de ce côté…).

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Ceux d’entre vous qui auront suivi notre cheminement savent que nous vivons en ce moment à Tilcara, soit à 3h de bus (dont 2 de sommeil) de notre lieu de rendez-vous… Nous attrapons finalement notre bus de 6h15 avec 15 minutes de retard (retard argentin compris^^, comme convenu), puis s’ensuit le voyage en bus, à l’aube. Mais nos paupières entrouvertes nous ont tout de même permis d’apprécier des formations rocheuses assez formidables, qu’elles soient crevasses ou monts, et où le mouvement de la roche est révélé par les successives couches géologiques qui sollicitent l’imagination.

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Nous arrivons donc sur le coup des 9h30 à Abra Pampa, capitale de la Puña, autre « département » de la province de Jujuy, qui jouxte la Bolivie. C’est dans cette bourgade que nous retrouvons notre guide, chez lui, étant logé dans l’office de Parques Nacionales. Nous discutons longuement avec ce personnage très sympathique, qui nous explique tout ce qui fait ce parc naturel argentin, et en l’occurrence le sel. Il existe en effet sur les hauts plateaux de la Puña un cycle du sel, minéral hautement présent dans les roches, qui, entrainé par les eaux et le vent, fini par rejoindre la lagune… La taille de celle-ci variant en fonction de la chaleur, elle se découvre parfois pour laisser une pellicule de sel sur son sol, lequel est ensuite renvoyé aux alentours par le vent et ainsi de suite… Le sel représente un élément primordial de cet écosystème : sans lui, pas de flamants roses, mais en trop grandes quantités, la vie se tarit.

Batiment officiel du parc nationel de la laguna
Monica nous avait dit que l’on ne pourrait pas passer sans voir l’office du parc national de la lagune…

Gustavo nous fait aussi part de la question des apports en eau, des problèmes miniers, des différentes espèces de flamants, des gens qui vivent ici etc… Concernant les habitants, ceux-ci sont peu nombreux et vivent principalement de l’élevage des lamas, pour leur laine avant tout mais également pour leur viande qui est très consommée dans les Andes (et en partie par les touristes bien sûr). En effet, la terre, bien qu’elle soit très riche et propice aux cultures, est sans cesse attaquée par les assauts du vent dans ce plateau sans aucun rempart, soumise à une sécheresse terrible par le soleil de plomb. Il en profite pour fustiger le gaspillage des aides gouvernementales, qui sont fournies pour aider au développement agricole de la région dans un endroit où rien ne pousse. En tant que gardien de parc, Gustavo se préoccupe aussi de l’exode rural qui sévit ardemment dans la région. « Ils ont apporté l’électricité, avec l’électricité la télé, et voilà que tous s’en vont vivre en ville. C’est vrai que la vie ici est dure, l’eau est assez rare, le vent ne permet que l’élevage et de petits potagers protégés par des murs de pierres, mais ici ils étaient « heureux », ou au moins libres, dit-il, en ville, ils se rendent vite compte qu’ils sont dans la misère, mais c’est trop tard, ils ne peuvent plus revenir. »

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Nous arrivons donc à l’entrée du parc après plus d’1h de piste !!! Et là, ceux qui se disent que le périple est terminé se trompent, car après avoir fait connaissance avec les membres de l’équipe du parc, l’un d’eux, Christiano, nous accompagne pour la fin ce voyage de 6h. Nous avons la chance de croiser un animal de la région normalement assez difficile à observer, une famille de suris. Rien à voir avec ces petites bêtes qui mangent vos provisions, mais une espèce d’émeu qui parcourt les plateaux Andins entourés de ses petits suris ! Enfin, face à nous, une immense plaine qui se transforme petit à petit en étendue d’eau salée, dans laquelle nous voyons des milliers de flamants (pas des belges hein Céline !!!^^) bien qu’ils soient eux aussi roses (les belges cette fois).

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C’est alors pour nous le gout de la victoire que de découvrir ce paysage à l’odeur maritime après tous ces efforts pour l’atteindre. Le plus impressionnant est le vol de ces grands oiseaux qui est extrêmement majestueux malgré un envol de piètre qualité. Étonnant de les voir dans leur habitat naturel, haut sur pattes et fiers comme des coqs.

Tout autour de nous s’élève d’impressionnantes chaines de montagnes servant de rempart à la tranquillité de ces incroyables volatiles (toujours les flamants roses et leur amis, dont on ne connait pas les noms, mis à part le « pato puña », un canard spécifique à la région et encore une fois Victor, ceux_là ils sont protégés, pas de business ici ! 😉 ).

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Nous avons cheminé le long des berges de la lagune, émerveillés par ces oiseaux ainsi que par la présence de vigognes, un cousin de cette famille composée, par ordre de taille du plus grand au plus petit, des alpagas, des lamas, des guanacos et des vigognes. Ils s’en promènent des dizaines sur la plaine d’herbe rase qui tient lieu d’abord à la lagune.

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Il y a très peu de mots pour dire la sensation que l’on ressent dans cette endroit magique, je vous laisse donc en compagnie des photos que nous avons prises, qui en diront plus long sur ce que sont pour nous des souvenirs intenses. Le silence est fracassant tant que l’on n’est pas sur les abords de la lagune en tant que dès que l’on s’éloigne de los pozuelos (nom de la lagune^^) où les cris permanents de la masse nous ont entourés. Parce qu’il n’y a pas d’autres chamois à deux pattes comme nous sur des kilomètres !

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Nous partons pour le chemin du retour à pied dans le silence et sous un soleil de plomb (vous allez rire, mais à 3 700m d’altitude y fait ‘achement chaud !!!), et nous traversons la propriété d’une des rares familles habitant la lagune. Ceux-ci sont éleveurs (de lamas, donc, vous ne l’auriez pas deviné si je ne vous l’avais pas dit) et possèdent un gigantesque troupeau qui nous a suivi du regard avec un air (d’autoroute…) de vache regardant passer un train. On sent qu’ils n’ont pas l’habitude de voir des promeneurs dans ce coin reculé du plateau de la Puña. Et nous voici donc de retour à la cabane de l’entrée du parc après 10 km de marche…

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Oui, j’ai des couettes, et alors? C’est tendance sur la Puna!

Merci encore à Christiano qui nous a redescendu au village d’Abra Pampa ! Nous avons ainsi pris en stop sur le chemin un jeune garçon, deux femmes et une petite fille, laquelle ne pouvait pas s’empêcher de regarder Claire, bouche bée. (Mais c’est quoi cette nana blanche avec des yeux bizarres, des mains bizarres, une peau bizarre, des cheveux bizarres… et qu’est-ce qu’elle fait là à côté de moi?) Ah, et oui on n’avait qu’un seul véhicule évidemment.

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C’est décidé, en revenant en France je fais surveillant piscine!

Nous avons le temps de faire un gros bisou à Gustavo pour son aide avant de retourner (à reculons) à la station de bus pour rentrer à Estrella Azul (la maison !!!). Quelle chance nous avons eu alors de tomber sur un petit rayon de soleil au terminal d’autobus ! Une petite fille d’environ 6 ans, haute comme 3 pommes, qui avec une effronterie qui s’ignore, vient nous demander pourquoi est-ce qu’on prend des photos… De là nous échangeons nos prénoms, puis c’est un monologue de la petite Estel, qui a de l’énergie à revendre, fait la roue, saute dans tous les sens (et au sens propre du terme), tout en nous chantant ses chansons préférées, nous racontant qu’un homme avait cassé la vitre de sa maison avec un marteau, qu’un de ses amis à l’école s’est cogné la tête et est tombé inanimé, et elle poursuit avec cette question dont la réponse est d’une logique à toute épreuve : « tu sais pourquoi les chiens ne grandissent pas autant que nous ? Parce qu’ils ne mangent pas de soupe ! »
Tout simplement génial ! Nous partageons tous les trois des empanadas achetées à sa mère, mais vite arrive notre bus et nous devons partir, Estel nous fait des grands signes en nous répétant « à bientôt les copains ! ». Nous, on espère qu’elle pourra faire une école de théâtre. Au pire, on sait que sa tchatche fera d’elle une vendeuse redoutablement géniale.

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« Kiosco » d’Abra Pampa

Nous décidons donc pour terminer cette aventure en beauté de manger un morceau dans le restaurant préféré de Monica une fois rendus à Tilcara. L’Arumi nous accueille dans un cadre très chaleureux (30°C à 21H du soir tout de même…) et décoré avec un goût plutôt original (les tableaux sont à vendre !) où nous mangeons notre premier lomo de llama (faux filet de lama, oui maman…).

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Lomo de llama con papas andinas

C’est une viande très parfumée, au goût assez fin (et agréable mais terriblement inhabituel et dépaysant pour nos papilles). Et le dessert fera grande impression puisque composé de chocolat (Cho-co-lat !)!!!

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La mamie andine en visite aux salinas!

Cette journée se terminera par le retour à Estrella Azul après les 5 derniers km de marche… de nouveau de nuit, arrivée à 00h30, comme ça la boucle est bouclée !

Cette journée bien chargée nous a vraiment beaucoup marquée et nous espérons que nos photos vous en convaincront. Car il faut savoir que sous cette beauté se cache certains problèmes sociologiques, économiques et environnementaux, dont les problèmes miniers qui augmentent la salinité de la lagune et perturbent le cycle alimentaire des flamants. Ainsi les hommes que nous avons rencontrés se battent pour protéger ce petit bout de paradis, bravo à eux pour leur résistance dans ce milieu quasi-désertique, et pour leur persévérance. Ça se sent les gars que vous aimez ce que vous faites, et c’est tant mieux !

Nous vous souhaitons à nouveau à tous une excellente nouvelle année 2015, profitez bien, faites-vous des bisous pour nous, on vous aime tous (oui toi aussi) et on vous tient au jus.

Bisous

Arnaud et Claire

16 réflexions sur “Joyeux 2015!!!

  1. Bonne et heureuse année 2015 à vous deux, nous vous souhaitons beaucoup de bonheur et toujours de magnifiques aventures pour continuer votre périple.
    Vos reportages sont super interessants et je vous trouve trés courageux.
    Gros Bisous et à bientôt pour la suite….

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  2. Superbe article ! On sent vraiment que vous en prenez plein les yeux et dans la tête. Merci de partager cela, ça donne vraiment envie. C’est un voyage qui doit faire grandir ( le retour en france risque vraiment d’être compliqué^^).
    Je vous souhaite une belle année 2015, que vous en profitiez un maximum.

    PS: claire, j’éspère qu’arnaud n’a pas trop ronflé après ce périble car il n’a pas l’habitude de se lever si tôt et de faire autant d’effort ! La grosse vilaine !! ^^

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  3. Merci pour la partage que vous nous faites;
    J’ai l’impression de me répéter, mais c’est vraiment
    magnifique, les flamants roses au milieu d’un désert, j’ hallucine …
    Mais le must c’est assurément le garde piscine…
    Gros bisous à tous les deux- Sophie

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    • Coucou !!! je ne vous oublie pas !!!!mille merci pour ce très joli blog où vraiment les couleurs et reliefs sont magnifiques et les zauteurs sont supers mignons !!!pour la marque du taxi c est trop fastoche .continuez vos riches rencontres et rincez vous bien les yeux!!!!gros bisous à vous deux.

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    • Hola hermanita !

      Feliz año nuevo a los dos 🙂

      Je viens de découvrir ton blog ainsi que toutes vos photos…C’est magnifique !
      Incroyable. L’Argentine est vraiment une mosaïque de paysages. J’espère que vous vous amusez bien et apprenez beaucoup. En tout cas moi je m’instruis en lisant votre blog.

      A très vite. Muchisimos besos guapa.

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      • Merci beaucoup! Bonne année à toi aussi sœurette 😉 Beaucoup de réussite et de bonheur!
        Je suis très contente que le blog te plaise en tout cas. Je pense souvent à toi étant donné l’accent des Argentins… auquel ils tiennent énormément, et ils prétendent qu’ils ne comprennent pas les Espagnols.
        Gros bisous à bientôt de tes nouvelles
        Claire

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  4. Tout y passe, un vrai reportage : histoire, SVT, géologie, cuisine et anecdotes. Les photos sont belles, j’ai installé les flamands sur le bureau du PC. Pas mal , la photo d’Arnaud, attentif perché sur sa chaise : Où sont les joueurs de tennis ?
    Continuez à nous faire plaisir !!!!

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  5. Wahou mais Claire arrête tu vas devenir plus bronzée que moi ! Vous êtes superbe (bon sauf la barbe d’Arnaud, on sent que je ne suis pas là pour le mettre sur le droit chemin 😋), les paysages me font rêver ! Et le must… Vous avez retrouvé mon lama !!!! Oui oui celui avec les nœuds roses 🙂
    Plein de bisous les bô goss !!

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    • Hahaha ne t’inquiète pas Lorine je ne peux pas rivaliser avec ta peau de bomba latina^^
      Si tu veux par contre on peut te ramener ta copine lama pour la mettre aux Célestins! 😉

      En tout cas merci pour ton message, bonne année encore une fois et surtout n’oublie pas de faire ton sac (à dos!) Arnaud te fait dire qu’il te passe le sien si tu veux!

      Bisous Claire et Arnaud

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  6. Nous vous souhaitons une magnifique année 2015 ! Merci encore et toujours de partager vos récits et photos avec nous pauvres sédentaires! Nous faisons de plus en plus connaissance avec toi Claire par ta prose, ton humour (dont nous avions déjà eu un aperçu lors de notre première rencontre) et la facilité avec laquelle tu nous embarques !Et quel plaisir de se laiser embarquer!!! Quand à notre Arnaud chéri ….. tes câlins nous manquent !!!! On se rattrapera à ton retonr !!! Bises

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