Dans le ventre de la Bolivie

Bonjour à tous et à toutes, chers lecteurs, si chers à nos cœurs…

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Chisto de la Concordia, Cochabamba

For English speakers, a short summary: whe went across Santa Cruz de la Sierra, wich is very hot and wet, so we enjoyed subtropical weather (apart from the sweat!). Then we reach Cochabamba and we manage to visit the very beautiful Palacio Portales, a cultural center built by a rich bolivian, and the big Christ on the top of Cochabamba’s center hill, whereas we were sick due to the food. Enjoy the pictures!

Hola a todos los amigos argentinos y los otros que visitan nuestro blog! Esperamos que estais bien y ahora esta una nueva parte de nuestro viaje en Bolivia: una estancia a Santa Cruz, nos gustaba los pajaros del zoo de la fauna Amazonia que tienen muy buenas condiciones de vida. Tambien fuimos a Cochabamba y visitamos al Christo de la Concordia y al maravilloso Palacio Portales. !Nos vamos a La Paz y tenemos muchas cosas muy lindas que monstrar a ustedes en el proximo articulo!

Introduction à 500 très longs kilomètres

Nous voilà devant un article pas évident à écrire, puisqu’une semaine s’est passé à Cochabamba sans que nous nous y sentions vraiment, étant donné que nous étions malades. Les boyaux en feu chacun son tour à peu près. Bon d’accord avec quand même un accent plus aiguë dans un certain estomac féminin… Bref, tout à ça pour dire que nous nous sommes soignés à coup de menthe poivrée (merci, merci mamie, ça arrache et ça roxe tout du poney !), de Smecta et autre Tiorfan (merci Lorine pour la grosse réserve !), de coca (cola), de riz, et surtout de bananes.

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Heureusement cette pause dans les visites nous a également permis de faire une grosse machine de linge sale (8,5kg), à la MACHINE! trop bien!

Conclusion, on voudrait partager un peu de ça avec vous, quelque chose d’aussi virulent, mais moins dégoutant (quoique…). C’est également une spéciale dédicace à Léandre, on peut dire que le moral est tout de même resté grâce en partie à cette chanson. (Le rapport, c’est la banane bien sûr…).http://www.youtube.com/watch?v=n4Oo7-ZfZH4

La pire route de Bolivie (ou pas, parce qu’il existe aussi la route de la mort au nord de la Paz…)

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Terminal de Sucre, agitations des vendeurs et passagers

Cette histoire est un flash-back, et il nous faut revenir là où nous nous étions arrêtés, c’est-à-dire notre départ de Sucre vers Santa Cruz. En réalité sur ce trajet rien ne s’est passé comme prévu, en tout premier lieu parce qu’après à peine une demi-heure de route, le bus se gare, et au bout d’un certain temps nous apprenons que nous attendons des personnes qui auraient loupé le départ… Après une longue attente l’autocar d’une autre compagnie dépose en effet trois passagers qui montent à bord avec nous. La surprise qui nous attendait ensuite, c’est que notre conducteur a décidé de rattraper le temps perdu, et à participer (un peu tard) au Dakar, en rattrapant et doublant les bus passés devant nous, sur une petite route de montagne en Bolivie, où certains passages de route sont encore en pierre et terre brute. Autant vous dire que ça secouait, et qu’on a demandé à saint Christophe de nous guider sur cette route incroyable ou au pire à Saint Antoine de Padoue qu’on retrouve nos corps en bas du ravin une fois qu’on serait tombés…

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Sur la route à proximité de Sucre…

Etant donné qu’il n’y avait pas de WC dans cette chose à plus ou moins quatre roues selon l’état de la route, nous nous sommes arrêtés une fois en début de soirée pour une pause pipi-bouffe. (Merci pour cette trêve et l’air frais !) Oui parce que les mecs qui mangent des bouts de viande et des œufs durs achetés dans des sachets plastiques directement dans le bus à des vendeuses ambulantes, au bout d’un moment ça cocote franchement. Surtout qu’il faut vous imaginer quelques odeurs variés de pieds et de transpiration en fond olfactif…

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Mais bon, il y avait une jolie lune quand même…

Cela dit, vous noterez que nous sommes encore tous les deux là pour vous narrez cette aventure, preuve que nous nous en sommes sortis vivants. A vrai dire, cela a fait même beaucoup moins peur à partir du moment où il a fait noir, et on a tenté de voler quelques heures de sommeil, ce qui a été plutôt un échec dans l’ensemble, puisque les fauteuils étaient les pires et de loin que nous ayons eu, et que nous avons appris ensuite que la route qui relie Sucre à Santa Cruz est de loin la pire de Bolivie. Cela rassure de savoir ça, une fois arrivés.
Pour finir avec ce petit voyage nocturne de 12 heures, nous n’avons en réalité pas atteint la destination voulue. Nous avions pris des billets pour Samaipata, une petite ville à trois heures de Santa Cruz. On nous avait dit que nous y serions à 5h, cependant pas d’arrêt à cette heure-là… on patiente pour finalement s’apercevoir que nous avions loupé la ville, où nous sommes passés 1 heure plus tôt… Un rare moment où nous dormions tous les deux, Claire la tête dans le nouveau chapeau d’Arnaud, et Arnaud la tête dans son duvet pour éviter les courants d’air terribles.

Chaud et humide

En fait après ce trajet nous ne sommes même pas fâchés de ne pas être à la bonne destination étant donné que nous sommes sur le plancher des vaches en un seul morceau. Nous trouvons taxi et hôtel facilement et après une petite sieste matinale bien méritée, nous attaquons de bon cœur un gros petit déj’.

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Un peu de fraicheur dans ce monde de brutes!

S’ensuit une visite matinale de la ville, qui présente une place centrale très sympathique, et très propre, où les habitants se retrouvent pour discuter, il y a de la musique et des cireurs de chaussures, des crieurs de journaux (le dimanche). Une grande cathédrale en brique se dresse à l’une des extrémités de la place, et le mirador offre une jolie vue sur la ville, et les cloches du lieu. Un peu plus tard dans la journée, le climat équatorial se rappelle à nous, il fait très chaud, et humide, et comme nous ne sommes plus qu’à 416 mètres d’altitude ( ! ça fait deux mois qu’on ne vit pas à moins de 2 600 globalement), autant dire que ça nous fait tout drôle, et on a très chaud.
Santa Cruz est une des villes les plus développée de Bolivie avec un pratiquement un statut de capitale économique, puisque de nombreuses firmes internationales y sont implantés, et un rapide coup d’œil à la carte de la ville nous révèle de larges quartiers seulement consacrés à l’industrie où aux affaires.

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Parfois on prend le taxi parce qu’avec leur bus de polly-pocket c’est pas toujours évident… 1,5à 2 bolivianos par trajet!

D’après les « rumeurs » que nous avons pu entendre auprès de chauffeurs de taxi et de nos amis argentins, il y aurait une espèce de volonté indépendantiste de la part de cette région qui a des revenus supérieurs à la moyenne du pays. Les boliviens paraissent plutôt préoccupés par l’avenir de leur pays. D’un côté ils se rendent compte des progrès économiques accomplis depuis plusieurs années de développement, avec un tourisme florissant par exemple, une monnaie qui se valorise peu à peu et un Evo Morales http://fr.wikipedia.org/wiki/Evo_Morales réélu en novembre 2014 qui a su remettre au premier plan la fierté nationale d’un pays pluriculturel (étant lui-même d’origine Aymara http://fr.wikipedia.org/wiki/Aymara) et qui a nationalisé les réserves naturelles du pays en hydrocarbures.

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Place principale de Santa Cruz

Cependant alors que les campagnes électorales pour les municipales battent leur plein pour un scrutin en mars, les boliviens sont conscients que leur économie manque de vision à long terme : ils n’ont pas beaucoup d’industrie, ni de services, et les revenus du gaz et du pétrole ne sont pratiquement pas réinvestis dans l’économie du pays… C’est une vision qui colle plutôt au spectacle qu’offrent les rues des grandes villes boliviennes : une grande misère dans les rues, et pourtant des rues et des bâtiments tout neufs qui se construisent.

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Casa de gobierno de Santa Cruz

Bon nous n’avons pas seulement ruminé les différences entre les villes de Bolivie durant notre séjour à Santa Cruz, plus frivole, nous avons visité le zoo du cru, puisqu’il montre la faune amazonienne principalement (et oui nous n’en sommes pas loin). Un joli parc avec un coup de cœur pour une immense volière qui regroupe plus d’une vingtaine d’espèces d’oiseaux qui vivent tranquillement leur vie dans leur oasis verte.

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Voici un singe qui fait du canoë! Mais non c’est son soigneur qui vient le voir sur son île!

Nous découvrons aussi une pratique à nos yeux assez bizarre, les boliviens aiment beaucoup être pris en photos dans les lieux où ils vont, il y a donc souvent une armée de photographes avec des développeurs instantanés. Si nous avions vu souvent ce genre de business, à Santa Cruz il prend une forme étrange : des chevaux et des poneys en plastique peints sont disponibles à la location pour se prendre en photo dessus… Désolé on n’a pas d’illustration, on l’a pas fait, Arnaud a quand même une réputation de cavalier à tenir !

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Par contre cette fois on a un tatou vivant à vous montrer!

Difficile en tout cas pour Arnaud d’essayer d’éviter de croiser le regard d’un opticien: il y a des boutiques de lunettes partout, des dizaines et des dizaines d’opticiens, et il n’est pas rare d’en voir 4 ou même 5 à la suite! Par contraste il n’y a pas énormément de porteurs de lunettes, du moins de ce qu’on a pu voir dans la rue. Le second marché qui semble porteur, ce sont les cliniques dentaires, et on comprend vite pourquoi quand on voit l’état de la bouche des boliviens… (bon cela dit celle des Argentins du Nord en tout cas n’étaient pas forcément mieux… ne t’inquiète pas Lorine, on n’a pas de photos, tu ne fera pas de cauchemars).

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Ils font très attention à leurs chaussures! Toutes les villes de Bolivie abritent une armée de cireurs de pompes.

Nous avons eu la chance de partager une soirée avec deux français qui sont venus en Amérique latine par voie de mer, soit en faisant du bateau-stop ! Inconnue de nous cette pratique est apparemment courante. Descendus par leurs propres moyens jusqu’au Cap Vert (une île en face de Dakar, Sénégal), ils ont ensuite partagé la traversé avec un propriétaire de bateau solitaire jusqu’à Rio. Ils ont ensuite traversé le Brésil pour se retrouver ce soir-là à Santa Cruz avec nous. Merci pour cette intéressante rencontre arrosée d’un fond de cachaça, provenance directe des champs de canne à sucre (http://www.cdiscount.com/vin-champagne/rhum/cachaca-du-bresil-aguacana-37-5-70cl/f-1290205-ba6600.html).

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Cathédrale de Santa Cruz et le mécanisme de ses cloches.

Nous terminons notre court séjour à Santa Cruz par un restau très sympathique où nous découvrons d’autres spécialités de la région, et aussi le très rafraichissant et très bienvenu mocochinchi. Vous pouvez si vous le souhaitez le reproduire à la maison à l’aide de cette recette, http://www.boliviabella.com/mocochinchi.html, on vous recommande de doux breuvage, c’est bon !

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Sopa de Mani et Majao de pato (soupe de cacahouètes et Majao de canard), hummmmmm!

Faux départ pour Cochabamba

Cette fois-ci il ne s’agit pas d’un problème de bus, car nous n’avons encore jamais eu mieux que celui-ci, hyper confortable, et plus surprenant encore, propre ! Non c’est exactement à notre arrivée à Cochabamba que notre santé stomacale à dégénérée. Vous connaissez donc très bien sans aucun doute sans plus d’explication que l’introduction le contenu de 5 bons jours passés dans un hotel heureusement propre et que nous avions heureusement pris avec un « baño privado » : La casa vieja, anciennement l’hôtel colonial. La maison des propriétaires était au coin de notre chambre sur le même étage du patio, si bien que nous avons un peu appris à les connaitre, et que cela aurait même pu être cool s’ils avaient été aimables, mais visiblement ils n’aiment pas du tout leur activité, et les clients ont juste au strict nécessaire de la base de la politesse. Merci quand même au petit magasin de poulet à la broche qui nous a redonné le goût de la nourriture en ces temps de diète, forcée.

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Le fameux hotel dans lequel nous avons passé pas mal de temps…

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Je voudrais me promener mais j’ai maaaaaaal au veeeeentre!!!

Mais nous avons fini par nous en remettre et à reprendre tranquillement nos expéditions. Sur la place principale de la ville, très joli rectangle aux arcades rehaussées de couleurs criardes parfois un peu délavées des bâtiments coloniaux. Par comparaison, la cathédrale, qui est le point culminant de cette place parait bien austère, mais a tout de même du charme avec ses plafonds peints finement. Les enfants et leur parents avec eux achètent à un ou deux bolivianos des petits sachets de graines empilés devant des matrones attentives, puis les jettent aux pigeons selon des techniques différentes. Là pour le coup c’est de notre faute, on reste simples spectateurs, parce qu’on n’aime PAS les pigeons. Il faut reconnaitre malgré tout que c’est drôle de voir un gars verser ses graines sur sa compagne qui crie quand les oiseaux non point effarouchés s’empressent de lui voler dessus. Mais bon les pigeons ça reste beurk berk beurk !

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Normalement on a évité le coin à pigeons sur la photo de la place… hihihiiii!

On a pris un peu de hauteur par rapport à tout cela en rendant visite au christ rédempteur version Cochabamba : le christ de la concorde. Perché en haut d’une colline au cœur de la ville, il la domine de tous ces 44 mètres, ce qui en ferait d’après nos informations le plus grand du monde devant celui du Rio qui mesurerait 36 mètres. En très bonne état, on n’y accède par un téléphérique et toute l’ascension nous dévoile peu à peu la vue du christ qui a littéralement la ville à ses pieds. On prend conscience à quel point Cochabamba est développée dans la cuvette naturelle que lui offre les Andes.

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Montée en téléphérique vers le Christ de la Concorde

Nous avons vu sur la lagune de la ville, et les marches qu’on nous a déconseillé de prendre à cause des vols à la tire. Il fait beau et on est bien là-haut. La misère des rues n’est pas arrivée jusque-là, les vendeurs ambulants si, et ils proposent des chips, des fruits secs, des confites, sorte de dragées en plus gros et plus mou, des boissons, des bombes de neige artificielle, des jeux pour enfants, des bonbons, des casquettes, des mouchoirs, du papier toilettes, des livres, des journaux que sais-je… de tout !

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Je suis le roi du mondeeeeee!

On peut tout trouver dans la rue, cela va de la femme qui vend des grands verres de gélatine surmontés de chantilly (mets de choix des boliviens), au produit contre la transpiration des pieds en passant par des téléphones publics… On peut manger à toute heure dans la rue à des petits étals plus ou moins improvisés, parfois avec une bouteille de gaz intégrée pour faire chauffer les gamelles sur place. Les gens se pressent autour des deux ou trois femmes qui servent dans des assiettes en dur des ragouts et du riz, accompagné de patates et de sauce piquante.

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Pique macho (c’est fort en locoto!)

Les clients mangent directement dans la rue, et si certains s’assoient à même le trottoir, d’autres préfèrent manger debout. De même au bout de la rue du 25 mai, que nous appelons entre nous la rue qui pue, parce que c’est le cas, se dresse un petit marché qui abrite les fameuses serveuses de salades et jus de fruit encadrées par une bonne quinzaine de petits bouis-bouis qui ne sont guère plus que quelques bancs organisés en ligne à la suite d’une cuisine généralement minuscule où s’activent plusieurs femmes qui préparent les plats du jour ; la viande est coupée en tranches fines, tout comme le poisson, les patates en dés, et les soupes bouillent (pour ceux que cela préoccupent, et on en fait partie la conjugaison est bonne http://www.larousse.fr/conjugaison/francais/bouillir/1053).
Elles font tout cela d’une main experte tout e surveillant du coup de l’œil un bambin occupé à jouer dans leurs pattes, et le chaland qu’elles acclament et tentent d’attirer vers elles d’une voix plus ou moins enchanteresses.

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Autre visite fort agréable de Cochabamba, qui n’est par ailleurs pas vraiment une ville touristique, le Palacio Portales. Notre coup de cœur à Cochabamba ; une immense demeure originellement à l’extérieur de la ville mais que celle-ci a rattrapé, et donc aujourd’hui un coin de paradis au milieu de la civilisation !

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Palacio Portales

Un grand jardin entoure la propriété qui est en elle-même déjà un petit bijou. Nous nous y égarons un instant en tournant autour des arbres majestueux de l’endroit où règne une impression de sérénité. Nous sommes rappelés rapidement à la réalité car notre guide (un homme maitrisant parfaitement sa bande son et une folle envie de faire partager ses connaissances du lieu…) nous appelle pour commencer la visite.

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L’impressionnante demeure s’ouvre donc à nous, et montre chacune des pièces qui la composent. C’est un cadre extrêmement luxueux qui se présente devant nos yeux mais toutefois avec une certaine mesure qui ne font pas basculer cet ensemble dans un décorum ostentatoire. Tout est fait avec soin et gout, même les transitions d’une salle à l’autre qui pourtant ont parfois des styles tout à fait différent les uns des autres. J’en veux pour preuve la grande salle au style baroque, servant en diverses occasions, (elle était aménagée en salle de congrès lors de notre passage mais sert également de salle de bal, de concert et de théâtre), qui jouxte une salle de jeux étant une copie de l’Alhambra à Grenade, au-dessus de laquelle se trouve une réplique de la galerie des glaces à Versailles. Malgré la disparité des genres on trouve une harmonie des couleurs et des formes qui témoigne d’un grand sens artistique. Forcément l’architecte était français (ouh le vilain chauvin !!!^^).

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C’est Eugène Bliault qui est à la réalisation de ce projet, commandé par Simon Iturri Patiño (Comme il n’aimait pas trop son papa c’est Simon I. Patiño) et qui dura pendant 12 ans (1915-1927). En fin de visite, nous sommes libérés par notre geôlier de guide pour parcourir de nouveau les étendues ombragées et verdoyantes de ce petit paradis. Toutes sortes de plantes emblématiques de Bolivie sont présentes et agencées encore une fois avec goût.

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Le grand drame de cette histoire, c’est que l’homme qui a commandé ce projet d’envergure n’a jamais pût y résider ni le visiter, car victime d’un accident cardiaque dû à l’altitude trois ans avant la fin des travaux. Bien qu’il décède longtemps après, il a été interdit de montagne par ces médecins, lui refusant donc l’accès au 2500m d’altitude de Cochabamba.

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C’est donc sur une note positive que nous quittons Cochabamba, ce qui est sûr c’est que cela aura mieux fini que commencé ! En tout cas nous arrêtons cet article presque là où il a commencé : dans le terminal de bus. Normal puisque c’est notre moyen de transit ! C’est toujours autant un parcours du combattant d’aller acheter son billet, puisqu’il faut essayer d’esquiver les prix « gringo » en faisant comprendre qu’on est pas (trop) des pigeons, et surtout en aller comparer les prix des différentes compagnies qui ont toutes un petit comptoir dans le grand hangar qui sert de terminal. Des vendeurs ambulants, autorisés ou non, proposent chips, pochettes plastiques de boissons (noués avec une paille qui sort pour pouvoir boire… !), pain, chewing-gum… bref, plein de trucs, on n’a pas tout vu !
On a trouvé un bus pour un prix raisonnable, et cette fois-ci on ne va pas trop trop passé une mauvaise nuit, on a juste crevé mais on n’a pas eu à descendre du bus au moins, parce que là la saison des pluies se fait sentir, et tout est un peu humide…

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Heureusement on avait le chant de l’été en tête!

On arrive bientôt à la Paz, et vous vous ne savez pas mais en vrai on a vu plein de choses troooop cool alors ne loupez le prochain épisode qui nous remet bien comme il faut sur la voie de l’émerveillement. « La Bolivie, c’est quand même très beau… » : réflexion peu intelligente mais complètement vraie que l’on s’est faite aujourd’hui dans le bus, un peu comme une autre survenue juste avant « l’Altiplano, c’est haut, mais c’est aussi vachement plat quand même… » !

Gros bisous à tous et merci de nous avoir lus une fois de plus !
Claire et Arnaud
PS si c’est la première fois que vous nous lisez on est content aussi !

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On référence l’article!

10 réflexions sur “Dans le ventre de la Bolivie

  1. Suprbe !!
    Toujours autant de plaisir à vous lire ( et de desespoir à savoir que moi je suis enfermé dans un magasin).
    Merci à vous pour ce partage !

    Je trouve arnaud de plus en plus virile avec sa barbe de trapeur et son chapeau de cow boy !!
    Attention mesdames loco-roco-arnaud arrive !!

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    • T’inquiète mec j’ai de plus en la classe je te laisserai peut être te mettre à côté de moi dans les resto^^! Je te fait une bise à toi et à Richard et éclater vous bien sur france^^

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  2. Bonjour à tous les deux,
    Je suis désolée de voir que vous avez eu des problèmes de digestion; Cela gâche quand même
    le quotidien. Mais par contre quel bonheur de voir vos photos, celles du palais sont magnifiques, les autres aussi bien sûr.
    Sur la première vous avez une mine superbe. C’est pas un effet secondaire de la tourista …..
    Et puis je constate que le nouveau chapeau va très bien également à Claire.
    Je vous fais de gros bisous.

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    • Coucou 😉

      Merci beaucoup pour ces petits mots réguliers qui sont très agréables à recevoir. Merci pour ce soutien indéfectible. Merci, merci, merci!
      Vous savez, on est heureux :)!!!!

      Sinon plus concrètement merci pour le compliment, j’aime bien effectivement piquer le chapeau d’Arnaud (étonnement on fait presque la même taille de tour de tête… )
      De très gros bisous à tpute la famille ;))
      Claire et Arnaud

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  3. Bonjour à tous les deux .

    Denise et moi nous suivons votre périple depuis le début nous vous remercions de nous faire découvrir en détail des régions de l’Argentine et de la Bolivie c’est très bien expliqué agrémenté de photos de paysage et de vous deux toujours souriants .
    ce sont des lieux inconnus pour nous je crois que je vais faire une demande de visa pour vous
    rejoindre …… continuez bien de profiter de cette aventure qui vous va à merveille
    attention aux transports et au mal de ventre …..
    A votre retour je vous inscris à Kolanta ……
    A bientôt

    Dédé et Denise

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    • Merci de nous lire ça nous fait vraiment très plaisir désolé je me suis un peu laissé aller pour les réponses aux commentaires… Gros bisou a vous vous nous rejoignez quand vous voulez!

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  4. Nono viril ? On parle du même ? 😉 le Che Nounouille est parmis nous ! Amusez vous bien en tout cas et désolé gros le skype a minuit trente je me leve tot le matin ! Bisous a Claire de toute la famille Perrito car ici Todo esta bien ! Vous qui aimez l histoire, cherchez la traduction de Tostaky une chanson de Noir desir , vous allez etre surpris !
    Bisous !!!

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  5. Comme toujours vos explications et les détails de votre voyage sont supers, mais je trouve quand même que vous êtes trés courageux car entre les bus, les routes, la tourista, les nouveaux plats que vous découvrez, il faut avoir le coeur bien accroché mais je vous admire.
    Au prochain épisode et bonne route
    Bisous

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